

Suite à la radicalisation du socialisme et à la Suissophobie ambiante qu’elle engendre, nous avons décidé de réagir.
C’est pour cette raison que nous avons créé www.suissophobie.com.
Cette décision a été renforcée par les propos tenus par la socialiste vaudoise Ada Marra sur Facebook, à la veille de la Fête nationale. Elle a déclaré : “La Suisse n’existe pas. Ce sont les gens qui y habitent qui existent”, au début d’un message publié à l’occasion du 1er août 2017.
En effet, certains partis socialistes ou de gauche, comme Podemos en Espagne ou La France Insoumise, ont adopté des positions radicales teintées de wokisme et d’extrémisme envers leurs propres citoyens et citoyennes.
Des propos véhiculent par des allégories bien choisis le voile de l’antisémitisme, du chaos national et de la destruction de nos démocraties et de nos libertés.
Voilà pourquoi, face à une telle montée de l’extrémisme socialiste, nous avons jugé bon d’anticiper cette radicalisation afin de venir en aide à nos concitoyens et concitoyennes.

La Discrimination et le Racisme envers les Suisses
La discrimination et le racisme ne sont pas des phénomènes réservés à des groupes minoritaires ou à des pays éloignés. En Suisse, un pays souvent perçu comme un modèle de diversité et de coexistence pacifique, ces problèmes persistent et touchent même des citoyens suisses sur la base de leur origine, de leur langue ou de leur culture.

Voici les sources officielles et fiables ayant servi à établir les estimations pour 1. Office fédéral de la statistique (OFS) – Suisse
Rapport 2023 sur la population résidante
https://www.bfs.admin.ch
En 2023, environ 40 % de la population suisse est issue de l’immigration (soit immigrés ou descendants directs).
Cela inclut environ 30 % d’origine européenne (Italie, Allemagne, Balkans, Portugal, etc.) et 10 % d’origines extra-européennes (Maghreb, Afrique subsaharienne, Asie, etc.).
OECD Migration Outlook 2023 – Switzerland
https://www.oecd.org/fr/suisse
Confirme les proportions d’immigration africaine et maghrébine autour de 8 à 10 % parmi les résidents étrangers ou naturalisés.
Données croisées sur les naturalisations, origines géographiques, et présence des diasporas.
Publications sur la diversification de la population suisse depuis les années 1980, montrant une augmentation progressive des populations non-européennes.
Note importante :
La Suisse, comme la France, ne collecte pas de données ethniques ou raciales, donc les chiffres sont des estimations fondées sur le pays de naissance, la nationalité d’origine et l’origine des parents.

Bien que la Suisse soit reconnue pour sa stabilité et son respect des droits humains, des cas de discrimination envers des Suisses sont régulièrement rapportés. Par exemple, les Suisses alémaniques, romands et tessinois peuvent parfois être victimes de stéréotypes ou de préjugés basés sur leur langue ou leur culture régionale. Ces distinctions peuvent entraîner une marginalisation, des moqueries ou des traitements inéquitables dans divers aspects de la vie quotidienne, comme le travail, l’éducation ou même dans les interactions sociales

Les stéréotypes jouent un rôle crucial dans la perpétuation du racisme et de la discrimination. Les médias, les discours politiques et même les interactions quotidiennes peuvent véhiculer des idées préconçues sur ce que signifie être « Suisse ». Ces stéréotypes peuvent renforcer des attitudes négatives et des comportements discriminatoires, rendant plus difficile la coexistence harmonieuse des différentes cultures et origines au sein du pays.

Pour lutter contre la discrimination et le racisme, il est essentiel d’encourager un dialogue ouvert et respectueux entre les différentes communautés. La sensibilisation à la diversité culturelle et aux expériences vécues par les personnes touchées par la discrimination est cruciale. Des initiatives éducatives, des campagnes de sensibilisation et des politiques inclusives peuvent contribuer à construire une société plus juste et équitable.
En Suisse, les dispositions légales concernant le racisme et la discrimination sont principalement contenues dans le Code pénal suisse, plus précisément dans l’article 261bis. Voici un aperçu de cet article :

La discrimination et le racisme envers les Suisses ou issus de différentes régions linguistiques, sont des réalités qui méritent d’être reconnues et combattues. En tant que société, il est de notre responsabilité de promouvoir l’inclusion, la compréhension et le respect mutuel, afin de bâtir un avenir où chaque individu, indépendamment de son origine, puisse se sentir valorisé et respecté dans son propre pays. La lutte contre le racisme et la discrimination est un effort collectif qui nécessite la participation de tous les membres de la société.
Tout d’abord déposé un plainte auprès d’un commissariat de police et demander un double de la plainte.
Nous vous rappelons que la police et dans l’obligation de prendre votre plainte.
S’aider d’un avocat pour faire valoir vos droits auprès de le justice.
Notre permanence de conseil est là pour vous aider, si les différentes organisations ne trouve pas de solution à votre discrimination.
Avec le formulaire email à remplir ci-dessous.
Nous sommes là pour vous aider à défendre vos droits contre la discrimination suissophobe.
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